Cela fait longtemps que je n'ai pas posté ici. À vrai dire, je ne vais pas très bien en ce moment, donc je n'ai pas grand-chose d'intéressant à raconter. Mes soucis préexistants n'ont pas eu l'heureuse idée de disparaître avec la rentrée. Ils ont préféré fournir une bonne couche de départ – convenablement épaisse, du reste –, à laquelle se sont ajoutés fatigue, devoirs, tensions habituelles. Bien sûr, j'ai toujours tendance à m'en demander trop, ce qui n'aide pas ; du coup, je suis en plus bien souvent en colère contre moi-même... ce qui n'aide pas. Bref, je suis dans un cercle vicieux dont je n'ai pas encore trouvé la sortie... Le mieux que je puisse faire en ce moment, c'est m'efforcer de travailler comme une parfaite automate, au jour le jour. Pas le plus enthousiasmant qui soit. Enfin bon, je ne vais pas m'étendre. Je réagis déjà assez mal sans me complaire dans mon malheur ici.
Quelques nouvelles, quand même : j'ai acheté les pièces de mon ordi, et la sœur de mon amoureux et son copain me l'ont très gentiment monté. Il tourne merveilleusement bien, c'est un plaisir après Frankie. J'ai pu installer les Sims 3, même si je n'ai pas le temps d'y jouer...
Et puis j'ai commencé mon stage d'observation. Mon troisième jour de week-end me manque vraiment (c'était mon jour de vrai repos, le reste était consacré au travail), mais ça se passe bien et c'est intéressant.
Voilà... En tout cas, je vous lis toujours à droite et à gauche, je n'ai juste pas beaucoup de temps, et pas trop le cœur à m'exprimer. Je vais quand même faire des efforts à l'avenir : ça n'arrangera rien de me renfermer sur moi-même. À bientôt...
Quelques nouvelles, quand même : j'ai acheté les pièces de mon ordi, et la sœur de mon amoureux et son copain me l'ont très gentiment monté. Il tourne merveilleusement bien, c'est un plaisir après Frankie. J'ai pu installer les Sims 3, même si je n'ai pas le temps d'y jouer...
Et puis j'ai commencé mon stage d'observation. Mon troisième jour de week-end me manque vraiment (c'était mon jour de vrai repos, le reste était consacré au travail), mais ça se passe bien et c'est intéressant.
Voilà... En tout cas, je vous lis toujours à droite et à gauche, je n'ai juste pas beaucoup de temps, et pas trop le cœur à m'exprimer. Je vais quand même faire des efforts à l'avenir : ça n'arrangera rien de me renfermer sur moi-même. À bientôt...
- Mood:
Tourmentée
C'est sympa d'être à la Sorbonne, d'apprendre à se repérer entre tous ces couloirs et tous ces escaliers, de faire grincer le parquet vermoulu, de s'installer à des tables étroites et de rêvasser en admirant un tableau ou les détails du plafond...
Les cours s'annoncent très intéressants pour la plupart (je dois avouer qu'un ou deux me sont restés assez opaques, j'espère que ça va s'éclaircir par la suite !). Cette semaine, j'aurai droit à mes premiers cours de français et de maths pour le professorat des écoles. La natation, c'est un peu dur : ça n'a rien à voir avec mes longueurs derrière des traînards dans la piscine municipale. J'espère quand même avoir le niveau.
J'ai couru toute la semaine avec des papiers à faire signer, des enveloppes à timbrer à 91 centimes, sauf que cet affranchissement n'existe pas, des photocopies à faire... C'est bientôt fini, tant mieux. J'ai stressé pour pas grand-chose, à la maison je n'ai pas eu une minute à moi, j'ai eu plusieurs crises de larmes, un peu à cause de la fac, beaucoup à cause du reste.
Mon week-end de trois jours était le bienvenu après une semaine de reprise plutôt éprouvante, mais lui aussi a été bien rempli, et il me faudra lui dire adieu dès le 6 novembre... et bonjour à mon stage, et à la rédaction du rapport qui va avec. J'appréhende un peu.
En somme, rien n'a changé, c'est toujours l'histoire d'une fille qui travaille trop et qui espère concilier des choses inconciliables. Mes projets n'ont pas avancé d'une virgule ni d'un coup de crayon, et j'ai des mails en retard.
Les cours s'annoncent très intéressants pour la plupart (je dois avouer qu'un ou deux me sont restés assez opaques, j'espère que ça va s'éclaircir par la suite !). Cette semaine, j'aurai droit à mes premiers cours de français et de maths pour le professorat des écoles. La natation, c'est un peu dur : ça n'a rien à voir avec mes longueurs derrière des traînards dans la piscine municipale. J'espère quand même avoir le niveau.
J'ai couru toute la semaine avec des papiers à faire signer, des enveloppes à timbrer à 91 centimes, sauf que cet affranchissement n'existe pas, des photocopies à faire... C'est bientôt fini, tant mieux. J'ai stressé pour pas grand-chose, à la maison je n'ai pas eu une minute à moi, j'ai eu plusieurs crises de larmes, un peu à cause de la fac, beaucoup à cause du reste.
Mon week-end de trois jours était le bienvenu après une semaine de reprise plutôt éprouvante, mais lui aussi a été bien rempli, et il me faudra lui dire adieu dès le 6 novembre... et bonjour à mon stage, et à la rédaction du rapport qui va avec. J'appréhende un peu.
En somme, rien n'a changé, c'est toujours l'histoire d'une fille qui travaille trop et qui espère concilier des choses inconciliables. Mes projets n'ont pas avancé d'une virgule ni d'un coup de crayon, et j'ai des mails en retard.
- Mood:
Nerveuse
Tout s'est enchaîné assez vite ces derniers temps : entre les inscriptions, les surprises de dernière minute (ah bon ? Je dois faire un stage de 27h dans une école au premier semestre ? Il faut que j'entame les démarches tout de suite ? Chouette !), les cours de remise à niveau en grec... Ce n'était déjà plus tellement les vacances. Mes projets sont un peu passé à la trappe, du coup. J'espère quand même avoir le temps de m'y remettre pendant la période de cours. Mon emploi du temps n'est pas si mal, malgré une légère ressemblance avec le gruyère (je pense surtout aux cinq heures de trou du lundi). J'ai fait en sorte de garder mon vendredi libre pour le stage, donc vive les week-end de trois jours en attendant ^^
Je suis partagée entre l'appréhension et l'excitation pour cette nouvelle année. C'est quand même l'année de la licence, ma dernière année de lettres classiques. Je vais m'amuser avec la linguistique (il paraît que j'ai une notion bizarre de l'amusement, mais moi, la linguistique, j'adore !). Les cours de préprofessionnalisation, pour préparer le professorat des écoles, apportent également un renouveau stimulant : je vais refaire des maths ! Bon, c'est aussi comme ça que je me retrouve avec un stage et quelques problèmes de superposition de cours... Autre nouveauté, les étudiants intéressés par le professorat des écoles doivent, selon la brochure, faire du sport. Je me suis donc inscrite en natation, vu que je ne me sens pas trop de tenter le reste. Ça fait longtemps que je n'ai pas suivi de vrai entraînement de natation. Ça peut être drôle comme éreintant. J'ai intérêt à avoir le niveau, en tout cas, vu que du coup je serai notée... Joie.
Enfin voilà, la rentrée, c'est demain, et je ne me sens pas prête psychologiquement du tout. Je vais bien m'amuser, en plus, puisque j'ai prévu d'occuper mes charmantes cinq heures de trou à revenir chez moi pour aller à l'école dans laquelle je vais faire mon stage. Pour des raisons d'emploi du temps de la directrice, il est plus simple et moins dérangeant que j'y aille le lundi (et lundi dernier, la directrice était malade). Ça va me faire dans les 5h de transport en un jour, autant dire que je ne pense pas faire ça tous les lundis !
Allez, au lit... Tâchons d'être fraîche et dispose !
Je veux encore être en vacaaaances !
Je suis partagée entre l'appréhension et l'excitation pour cette nouvelle année. C'est quand même l'année de la licence, ma dernière année de lettres classiques. Je vais m'amuser avec la linguistique (il paraît que j'ai une notion bizarre de l'amusement, mais moi, la linguistique, j'adore !). Les cours de préprofessionnalisation, pour préparer le professorat des écoles, apportent également un renouveau stimulant : je vais refaire des maths ! Bon, c'est aussi comme ça que je me retrouve avec un stage et quelques problèmes de superposition de cours... Autre nouveauté, les étudiants intéressés par le professorat des écoles doivent, selon la brochure, faire du sport. Je me suis donc inscrite en natation, vu que je ne me sens pas trop de tenter le reste. Ça fait longtemps que je n'ai pas suivi de vrai entraînement de natation. Ça peut être drôle comme éreintant. J'ai intérêt à avoir le niveau, en tout cas, vu que du coup je serai notée... Joie.
Enfin voilà, la rentrée, c'est demain, et je ne me sens pas prête psychologiquement du tout. Je vais bien m'amuser, en plus, puisque j'ai prévu d'occuper mes charmantes cinq heures de trou à revenir chez moi pour aller à l'école dans laquelle je vais faire mon stage. Pour des raisons d'emploi du temps de la directrice, il est plus simple et moins dérangeant que j'y aille le lundi (et lundi dernier, la directrice était malade). Ça va me faire dans les 5h de transport en un jour, autant dire que je ne pense pas faire ça tous les lundis !
Allez, au lit... Tâchons d'être fraîche et dispose !
Je veux encore être en vacaaaances !
- Mood:
Partagée
Oublions un instant mes tracas habituels et parlons ( dessin ! )
- Mood:
Motivée
Le problème quand on attend toujours trois plombes avant de se décider à poster quoi que ce soit, c'est que du coup on a trop à raconter, et qu'on se retrouve donc à écrire de longs textes sans queue ni tête. Allez, je vais essayer de reprendre mon système de ( catégories. )
- Mood:
Pensive
Déjà une semaine que j'ai arrêté le boulot. Mentalement, j'en suis déjà très très loin. Je n'y pense même plus (sauf pour me dire qu'il faut que j'aille rendre mon uniforme et prendre ma fiche de paye). Il faut dire que, même en vacances, j'ai toujours pleeein de choses à faire. Bon, j'ai quand même fêté la fin de mon contrat en offrant l'apéro à ma famille et en allant au restaurant avec mon amoureux. J'ai aussi passé une journée à jouer à divers jeux chez un ami qui a eu un vilain accident de vélo (l'accident impliquait mon ami, son vélo et une casquette, et mon ami est le plus amoché des trois...). Donc j'en profite, qu'on se rassure =) Même si la freebox de mon copain a grillé et que communiquer avec lui devient autrement moins évident ><
Ce qu'il y a, c'est que j'ai peur de ne pas avoir le temps de mener à bien mes projets, dont les principaux sont mon roman et les illustrations pour le jeu de mon copain.
~ Pour le roman, la nuit de l'écriture m'a bien aidée, malgré mon échec retentissant, puisque ça a donné la progression suivante :
J 1 (nuit de l'écriture) : les trois quarts du chapitre sont rédigés (mais la dernière sous-partie est à réécrire, j'étais trop déconcentrée).
J 2 : réécriture de la sous-partie, rédaction de la fin du chapitre.
J 3 : lecture par mon copain qui me fait modifier quelques détails et réécrire la fin du chapitre, sur le commentaire de "Ce n'est pas franchement intéressant..."
Résultat, un chapitre bouclé en trois jours, ce qui est vraiment pas mal pour mon rythme. Oui, car j'ai découvert aussi que j'étais très lente, dans le genre =P Pourtant je tape vite...
Du coup j'en suis à quatre chapitres rédigés sur une trentaine. Je n'ai pas trop d'espoir de finir avant la rentrée, c'est sûr, mais je vais tâcher de m'accrocher pour finir avant le 31 décembre. N'oublions pas que c'était un de mes objectifs pour l'année. Au niveau de l'état d'esprit, je suis moins sereine qu'il y a quelques jours. De petits doutes quant à la qualité de ce que j'écris m'assaillent. Je suis moins sûre de moi par rapport à mes personnages, aussi. Le souci de n'avoir que des narratrices féminines, c'est que j'ai toujours peur de les confondre – pas dans mon esprit bien sûr, mais dans celui du lecteur, en les faisant réagir de façon trop similaire, en fusionnant leurs caractères. Ce n'est pas toujours évident. Je fais de mon mieux pour ne pas faire fausse route...
~ Pour le projet de mon amoureux, eh bien... J'ai dessiné un arrière-plan de forêt supplémentaire. C'est tout. Il faut que je fasse un autre avant-plan, puis que je passe à la ville. J'ai beaucoup à faire et je ne suis malheureusement pas plus rapide qu'en écriture, loin de là. Je ne me prends pas trop la tête parce que je dessine souvent devant la télé, mais ça m'ennuie quand même de ne pas avancer plus vite. Ce projet, ce n'est pas anodin, pour nous. Cela représente beaucoup de travail et beaucoup d'espoir...
Et à côté de ça, il y a le reste... Notamment les révisions qu'il faudrait que je commence...
Comment se fait-il que je me sente toujours submergée, humm ? Dois-je croire ceux qui affirment qu'au moment où on m'a montée, on a oublié l'option glandouille ? On aurait pu au moins me placer un bonus avance rapide pour compenser...
Ce qu'il y a, c'est que j'ai peur de ne pas avoir le temps de mener à bien mes projets, dont les principaux sont mon roman et les illustrations pour le jeu de mon copain.
~ Pour le roman, la nuit de l'écriture m'a bien aidée, malgré mon échec retentissant, puisque ça a donné la progression suivante :
J 1 (nuit de l'écriture) : les trois quarts du chapitre sont rédigés (mais la dernière sous-partie est à réécrire, j'étais trop déconcentrée).
J 2 : réécriture de la sous-partie, rédaction de la fin du chapitre.
J 3 : lecture par mon copain qui me fait modifier quelques détails et réécrire la fin du chapitre, sur le commentaire de "Ce n'est pas franchement intéressant..."
Résultat, un chapitre bouclé en trois jours, ce qui est vraiment pas mal pour mon rythme. Oui, car j'ai découvert aussi que j'étais très lente, dans le genre =P Pourtant je tape vite...
Du coup j'en suis à quatre chapitres rédigés sur une trentaine. Je n'ai pas trop d'espoir de finir avant la rentrée, c'est sûr, mais je vais tâcher de m'accrocher pour finir avant le 31 décembre. N'oublions pas que c'était un de mes objectifs pour l'année. Au niveau de l'état d'esprit, je suis moins sereine qu'il y a quelques jours. De petits doutes quant à la qualité de ce que j'écris m'assaillent. Je suis moins sûre de moi par rapport à mes personnages, aussi. Le souci de n'avoir que des narratrices féminines, c'est que j'ai toujours peur de les confondre – pas dans mon esprit bien sûr, mais dans celui du lecteur, en les faisant réagir de façon trop similaire, en fusionnant leurs caractères. Ce n'est pas toujours évident. Je fais de mon mieux pour ne pas faire fausse route...
~ Pour le projet de mon amoureux, eh bien... J'ai dessiné un arrière-plan de forêt supplémentaire. C'est tout. Il faut que je fasse un autre avant-plan, puis que je passe à la ville. J'ai beaucoup à faire et je ne suis malheureusement pas plus rapide qu'en écriture, loin de là. Je ne me prends pas trop la tête parce que je dessine souvent devant la télé, mais ça m'ennuie quand même de ne pas avancer plus vite. Ce projet, ce n'est pas anodin, pour nous. Cela représente beaucoup de travail et beaucoup d'espoir...
Et à côté de ça, il y a le reste... Notamment les révisions qu'il faudrait que je commence...
Comment se fait-il que je me sente toujours submergée, humm ? Dois-je croire ceux qui affirment qu'au moment où on m'a montée, on a oublié l'option glandouille ? On aurait pu au moins me placer un bonus avance rapide pour compenser...
- Mood:
Absorbée
Le moment que j'attends depuis deux mois est enfin venu. Je ne suis plus une équipière polyvalente.
Et vous savez le mieux ? J'ai survécu ! Et je n'ai pas été virée ! J'ai tenu jusqu'au bout !
( Bilan )
Et c'est fini ! Et ça me semble tellement bizarre d'être enfin libérée de ce poids...
Juste une chose : je ne veux pas y retourner. Jamais. C'est une expérience dont je peux retirer du positif, comme je l'ai montré dans cette entrée, et je ne la regrette pas ; mais ça a été trop dur, trop souvent. Alors si l'an prochain je ne trouve rien, je m'offre des vacances bien méritées. Rappelez-moi cette promesse solennelle si je laisse entendre autre chose l'année prochaine (et arrêtez-moi !) !
Et vous savez le mieux ? J'ai survécu ! Et je n'ai pas été virée ! J'ai tenu jusqu'au bout !
( Bilan )
Et c'est fini ! Et ça me semble tellement bizarre d'être enfin libérée de ce poids...
Juste une chose : je ne veux pas y retourner. Jamais. C'est une expérience dont je peux retirer du positif, comme je l'ai montré dans cette entrée, et je ne la regrette pas ; mais ça a été trop dur, trop souvent. Alors si l'an prochain je ne trouve rien, je m'offre des vacances bien méritées. Rappelez-moi cette promesse solennelle si je laisse entendre autre chose l'année prochaine (et arrêtez-moi !) !
- Mood:
Soulagée
~ Boulot ~
Plus que six jours de travail ! *____* J'ai tellement hâte... Et je n'ai plus qu'une grosse journée de huit heures, donc ça devrait aller. Sinon, j'ai encore les bleus de ma chute dans l'escalier des stocks. Hier, j'ai eu un billet de 500 euros entre les mains (et il servait à payer 22 euros 50, cherchez l'erreur). La vie à Mcdo est pleine de surprises... Allez, croisez les doigts pour que cette semaine passe vite vite vite, et que je n'ai pas l'occasion de faire de grosses erreurs. J'aimerais autant finir sur une bonne impression, tant qu'à faire. Mais surtout, je veux FINIR !
~ Roman ~
Après m'avoir fait réécrire tout un passage, mon implacable alpha-lecteur a validé le second chapitre. Je vais me relire avec un œil neuf prochainement (ce soir peut-être) avant de m'attaquer au chapitre trois. Deux chapitres en deux mois, je n'ai pas vraiment de quoi être fière... Je me console en me disant que ma V3 semble sur les bons rails. Je prends beaucoup de plaisir à écrire et les personnages me viennent facilement en tête, ce qui est très agréable. Malgré tout, je ne voudrais pas voir se rallonger encore indéfiniment le temps d'écriture. D'autres romans me donnent envie. Il y a septembre, bien sûr, mais l'objectif n'est pas non plus de bâcler, ce serait contreproductif... Va falloir que je trouve un bon équilibre. J'aime mieux en revanche ne pas trop compter sur ma période universitaire, même si je vais avoir presque dix heures de moins que les années précédentes. Je crois que tout le monde ici sait que je suis très douée pour me surcharger de travail... On verra bien.
~ Projet ~
Au niveau des illustrations pour le projet de mon copain, je n'avance pas bien vite non plus. J'ai fini un avant-plan et un arrière-plan de forêt, et ces derniers temps j'ai aussi dessiné un monstre, une sorte de loup galeux au thorax hérissé d'os pointus. Ma mère l'a qualifié de "truc horrible", donc je pense que le but est atteint. C'est rigolo de dessiner des monstres ! *dit la fille qui n'est pas très très pressée d'attaquer les plans de ville, parce qu'il faudra bien alors potasser un peu la perspective...*
~ Vie ~
Mes deux sœurs sont en vacances, ce qui est trooop injuste. En plus, vu le climat familial actuel, ça ne m'enchante pas trop d'être enfant unique pour quelques jours... Mais bref.
Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de mon papa. J'ai passé pas mal de temps ces derniers jours sur une aquarelle que je vais lui offrir. J'ai puisé l'inspiration dans un livre sur le Mexique (ça va faire cinq ans que je procède ainsi... on va dire que c'est pour la tradition, hein, pas à cause du manque d'idées =P). Sur le moment j'ai un peu galéré, mais je suis assez contente (pour l'instant) du résultat final :
Plus que six jours de travail ! *____* J'ai tellement hâte... Et je n'ai plus qu'une grosse journée de huit heures, donc ça devrait aller. Sinon, j'ai encore les bleus de ma chute dans l'escalier des stocks. Hier, j'ai eu un billet de 500 euros entre les mains (et il servait à payer 22 euros 50, cherchez l'erreur). La vie à Mcdo est pleine de surprises... Allez, croisez les doigts pour que cette semaine passe vite vite vite, et que je n'ai pas l'occasion de faire de grosses erreurs. J'aimerais autant finir sur une bonne impression, tant qu'à faire. Mais surtout, je veux FINIR !
~ Roman ~
Après m'avoir fait réécrire tout un passage, mon implacable alpha-lecteur a validé le second chapitre. Je vais me relire avec un œil neuf prochainement (ce soir peut-être) avant de m'attaquer au chapitre trois. Deux chapitres en deux mois, je n'ai pas vraiment de quoi être fière... Je me console en me disant que ma V3 semble sur les bons rails. Je prends beaucoup de plaisir à écrire et les personnages me viennent facilement en tête, ce qui est très agréable. Malgré tout, je ne voudrais pas voir se rallonger encore indéfiniment le temps d'écriture. D'autres romans me donnent envie. Il y a septembre, bien sûr, mais l'objectif n'est pas non plus de bâcler, ce serait contreproductif... Va falloir que je trouve un bon équilibre. J'aime mieux en revanche ne pas trop compter sur ma période universitaire, même si je vais avoir presque dix heures de moins que les années précédentes. Je crois que tout le monde ici sait que je suis très douée pour me surcharger de travail... On verra bien.
~ Projet ~
Au niveau des illustrations pour le projet de mon copain, je n'avance pas bien vite non plus. J'ai fini un avant-plan et un arrière-plan de forêt, et ces derniers temps j'ai aussi dessiné un monstre, une sorte de loup galeux au thorax hérissé d'os pointus. Ma mère l'a qualifié de "truc horrible", donc je pense que le but est atteint. C'est rigolo de dessiner des monstres ! *dit la fille qui n'est pas très très pressée d'attaquer les plans de ville, parce qu'il faudra bien alors potasser un peu la perspective...*
~ Vie ~
Mes deux sœurs sont en vacances, ce qui est trooop injuste. En plus, vu le climat familial actuel, ça ne m'enchante pas trop d'être enfant unique pour quelques jours... Mais bref.
Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de mon papa. J'ai passé pas mal de temps ces derniers jours sur une aquarelle que je vais lui offrir. J'ai puisé l'inspiration dans un livre sur le Mexique (ça va faire cinq ans que je procède ainsi... on va dire que c'est pour la tradition, hein, pas à cause du manque d'idées =P). Sur le moment j'ai un peu galéré, mais je suis assez contente (pour l'instant) du résultat final :
- Mood:
Fatiguée
La déception est digérée. J'ai suffisamment de projets pour penser à autre chose, donc j'attends maintenant les explications avec une certaine sérénité. On verra bien.
Cette semaine, j'ai fini le chapitre deux de mon roman. L'écriture des deux parties vraiment nouvelles par rapport à la V2 m'a paru quelque peu laborieuse, mais je ne sais pas si ça se sent à la lecture. Je verrai ça avec l'avis de mon copain. Je reste satisfaite des changements apportés.
Les passages que j'ôte ou que j'abrège contrebalancent un peu les ajouts liés aux nouveaux points de vue, mais je pense quand même que le résultat final sera plus dodu, peut-être d'une vingtaine de pages. Je comptais lancer l' "action" (entre guillemets parce que forcément toute relative, vu le genre du roman) un peu plus tôt, à cause du reproche que m'avait fait mon alpha-lecteur (qui, en gros, s'était fait suer pendant tout le début =P) ; finalement, je ne sais pas si je vais y arriver. J'espère que la variété des personnages permettra malgré tout de susciter l'intérêt.
En tout cas, c'est plutôt rassurant d'avoir l'impression que, malgré mon faible rythme d'écriture, je continue de progresser. Reste la douloureuse question qui plane sur toutes les réécritures : si l'amélioration est continuelle, quand s'arrêter ? Pour ma part, je m'en tiens à l'idée que cette version sera celle pour laquelle je chercherai des bêta-lecteurs. Il faut bien s'arrêter un jour.
On est presque à la mi-août. Je pense chaque jour à la fin du mois. Ça ne se passe pas si mal, mais je suis fatiguée. La tension nerveuse s'accumule et mes respirations brusques en font sursauter plus d'un. Et mes projets avancent si peu...
J'essaie de profiter de mes heures de repos. Quand je rentre la nuit et que j'écoute les stridulations des insectes, quand je goûte comme ce soir la douceur de l'air, quand je regarde le soleil jouer dans les feuillages du bois, quand je me love dans les bras de mon amoureux, je pense à l'été qui s'écoule et j'en ai le cœur serré.
Je rêve de vacances. De vraies vacances.
Ça n'a rien de drôle, cette fameuse vie active dont on nous rebat les oreilles !
Cette semaine, j'ai fini le chapitre deux de mon roman. L'écriture des deux parties vraiment nouvelles par rapport à la V2 m'a paru quelque peu laborieuse, mais je ne sais pas si ça se sent à la lecture. Je verrai ça avec l'avis de mon copain. Je reste satisfaite des changements apportés.
Les passages que j'ôte ou que j'abrège contrebalancent un peu les ajouts liés aux nouveaux points de vue, mais je pense quand même que le résultat final sera plus dodu, peut-être d'une vingtaine de pages. Je comptais lancer l' "action" (entre guillemets parce que forcément toute relative, vu le genre du roman) un peu plus tôt, à cause du reproche que m'avait fait mon alpha-lecteur (qui, en gros, s'était fait suer pendant tout le début =P) ; finalement, je ne sais pas si je vais y arriver. J'espère que la variété des personnages permettra malgré tout de susciter l'intérêt.
En tout cas, c'est plutôt rassurant d'avoir l'impression que, malgré mon faible rythme d'écriture, je continue de progresser. Reste la douloureuse question qui plane sur toutes les réécritures : si l'amélioration est continuelle, quand s'arrêter ? Pour ma part, je m'en tiens à l'idée que cette version sera celle pour laquelle je chercherai des bêta-lecteurs. Il faut bien s'arrêter un jour.
On est presque à la mi-août. Je pense chaque jour à la fin du mois. Ça ne se passe pas si mal, mais je suis fatiguée. La tension nerveuse s'accumule et mes respirations brusques en font sursauter plus d'un. Et mes projets avancent si peu...
J'essaie de profiter de mes heures de repos. Quand je rentre la nuit et que j'écoute les stridulations des insectes, quand je goûte comme ce soir la douceur de l'air, quand je regarde le soleil jouer dans les feuillages du bois, quand je me love dans les bras de mon amoureux, je pense à l'été qui s'écoule et j'en ai le cœur serré.
Je rêve de vacances. De vraies vacances.
Ça n'a rien de drôle, cette fameuse vie active dont on nous rebat les oreilles !
- Mood:
Pensive
Ma nouvelle pour Virus n'a pas été retenue. Dommage que je l'aie appris aujourd'hui, alors que ça ne s'est déjà pas très bien passé au boulot (j'ai fait une bêtise qui aurait pu être très embêtante, et ça continue de me tourmenter). De toute façon, je sais que j'avais déjà trop investi dans l'attente de cette réponse. Je l'espérais comme une vraie bonne nouvelle dans une période qui en manque cruellement. Mais évidemment, les soucis d'un auteur n'entrent pas en compte dans l'appréciation de son texte, encore heureux !
Le truc qui me chagrine, c'est la conscience du gouffre qui sépare Dans le noir de mes derniers écrits. J'avais quinze ans et demi à l'époque, et je me lançais pour la première fois dans les appels à textes. J'ai eu deux textes sélectionnés, deux textes refusés. C'était quoi, la chance du débutant ? Depuis, je n'ai participé, il est vrai, qu'à deux appels à textes (d'ailleurs deux ATs des éditions Griffe d'Encre). Deux refus. Pour deux textes que mes bêta-lecteurs ont apprécié, vraiment apprécié (ou alors ils m'ont menti, mais je leur fais confiance). Je ne prétends pas que ces nouvelles sont excellentes, mais je suis convaincue qu'elles sont meilleures que Dans le noir, parce que j'ai travaillé, parce que j'ai progressé. Ça fait trois ans que j'ai écrit Dans le noir, et quoi depuis ? Rien du tout. J'ai l'impression d'être une promesse non tenue, un espoir déçu pour ceux qui ont cru en moi. Et ça me fait mal.
Bref, j'imagine que je n'ai plus qu'à attendre les raisons du refus. Et peut-être que plus tard, je chercherai quoi faire de cette nouvelle.
Le truc qui me chagrine, c'est la conscience du gouffre qui sépare Dans le noir de mes derniers écrits. J'avais quinze ans et demi à l'époque, et je me lançais pour la première fois dans les appels à textes. J'ai eu deux textes sélectionnés, deux textes refusés. C'était quoi, la chance du débutant ? Depuis, je n'ai participé, il est vrai, qu'à deux appels à textes (d'ailleurs deux ATs des éditions Griffe d'Encre). Deux refus. Pour deux textes que mes bêta-lecteurs ont apprécié, vraiment apprécié (ou alors ils m'ont menti, mais je leur fais confiance). Je ne prétends pas que ces nouvelles sont excellentes, mais je suis convaincue qu'elles sont meilleures que Dans le noir, parce que j'ai travaillé, parce que j'ai progressé. Ça fait trois ans que j'ai écrit Dans le noir, et quoi depuis ? Rien du tout. J'ai l'impression d'être une promesse non tenue, un espoir déçu pour ceux qui ont cru en moi. Et ça me fait mal.
Bref, j'imagine que je n'ai plus qu'à attendre les raisons du refus. Et peut-être que plus tard, je chercherai quoi faire de cette nouvelle.
- Mood:
Déçue
