Dans un mois, quoi qu'il arrive, je serai en vacances. Libre de faire ce que je veux : dormir, écrire, lire, jouer, regarder des films... Tout ce qui passe plus ou moins à la trappe en ce moment, par manque de temps, par fatigue aussi (bon, j'arrive quand même à sauvegarder des moments de lecture, heureusement !). La semaine qui vient de s'écouler était la pire niveau "fin de master". À présent, ça va aller mieux du côté des cours, mais en contrepartie l'échéance du concours approche... Il reste quelques oraux blancs (j'en ai déjà eu deux qui se sont bien passés), plus une épreuve d'informatique (qu'il faut absolument valider pour être titularisé ensuite), puis je serai toute seule face à mes révisions. Je ne vous cacherai pas que cela m'angoisse. C'est pour ça que je ne pense qu'à l'après. À comment je me sentirai quand ça sera enfin derrière moi. En espérant, bien sûr, que ça le soit définitivement... sans avoir à rempiler l'an prochain.
Mais dans un mois, quoi qu'il arrive, je me chouchoute. Je dors une journée entière s'il le faut. Et je cours me réfugier dans l'appartement que mon copain a enfin trouvé pour me faire dorloter :)
J'ai tellement hâte !
Mais dans un mois, quoi qu'il arrive, je me chouchoute. Je dors une journée entière s'il le faut. Et je cours me réfugier dans l'appartement que mon copain a enfin trouvé pour me faire dorloter :)
J'ai tellement hâte !
- Mood:
Fatiguée
Et voilà, le second stage en responsabilité s'est achevé vendredi dernier. Si j'étais moins bien préparée matériellement, faute de temps, je pense que j'étais mieux armée psychologiquement. Il n'y a pas eu de grande crise existentielle à la fin du premier jour, ni même après. Pour autant, tout n'a pas non plus été parfait, bien entendu : il y a eu des moments de doute. Il y a eu beaucoup de fatigue. Il y a eu des moments surtout où je ne savais vraiment plus comment prendre ces trois élèves-là, ceux que j'appelais mes "phénomènes" ou mes "durs à cuire" (pas devant eux, bien sûr). Trois élèves, il paraît que ce n'est pas beaucoup et que j'aurais dû m'estimer heureuse. C'est vrai qu'à la fin des deux semaines j'ai eu tendance à le croire. Mais à d'autres moments, je me disais qu'il suffisait de trois élèves (sur vingt-cinq !) pour que tout devienne difficile.
L'un dans l'autre, je crois que j'ai préféré cette expérience à celle de la maternelle. À cause des contenus de savoir. À cause aussi de l'autonomie des élèves, j'imagine, même si on perd nettement en chou-attitude (ils sont mignons quand même, dans l'ensemble, mais ce n'est pas la même chose... Ils sont grands, et chez certains on perçoit presque les pré-ados, ça fait peur !). Après, je ne sais pas si j'ai vraiment pu leur apprendre quelque chose. Deux semaines, ça semble court, et les apprentissages prennent tellement de temps ! Il n'y a qu'à voir le temps que nous avons passé sur le passé composé, pour des résultats encore mal assurés la veille des vacances... et, j'imagine, tout à réactiver dès la rentrée.
Ce qui me rassure, c'est que mes visites se sont plutôt bien passées. Bien sûr, tout était loin d'être parfait, mais on m'a complimentée sur mon contact avec les élèves, sur ma façon de gérer le groupe. On m'a même trouvée à l'aise. Et je garde en mémoire cette phrase que j'envisage de faire encadrer dans ma chambre : "Vous ne vous êtes pas trompée, vous avez bien choisi." Quand on a tendance à douter à peu près toutes les heures de ses choix, notamment professionnels, ça fait du bien de l'entendre. Ça fait du bien d'y croire.
Allez, en bonus : le florilège de ce que peut subir un professeur de petite taille... tout est vécu !
- dépasser un tiers de la classe, regarder un autre tiers dans les yeux, lever légèrement la tête pour parler au dernier. Ils ont neuf ans. Gloups.
- voir un élève (un "phénomène") traverser la classe pour venir vous demander au tableau : "Vous faites quelle taille ?"
- comprendre au regard perdu d'un autre professeur sur votre classe qu'on ne vous a pas vue derrière vos élèves.
- accepter l'idée qu'une frange de quinze centimètres (au moins) de votre tableau restera vierge.
- manquer de tomber pour être montée sur un banc dans l'intention d'atteindre cette fameuse frange. Récidiver. Glisser à nouveau.
- vous faire empoigner par un autre professeur pour "retourner dans le rang". Sourire quand il s'aperçoit de sa méprise.
- to be continued ? ^^
L'un dans l'autre, je crois que j'ai préféré cette expérience à celle de la maternelle. À cause des contenus de savoir. À cause aussi de l'autonomie des élèves, j'imagine, même si on perd nettement en chou-attitude (ils sont mignons quand même, dans l'ensemble, mais ce n'est pas la même chose... Ils sont grands, et chez certains on perçoit presque les pré-ados, ça fait peur !). Après, je ne sais pas si j'ai vraiment pu leur apprendre quelque chose. Deux semaines, ça semble court, et les apprentissages prennent tellement de temps ! Il n'y a qu'à voir le temps que nous avons passé sur le passé composé, pour des résultats encore mal assurés la veille des vacances... et, j'imagine, tout à réactiver dès la rentrée.
Ce qui me rassure, c'est que mes visites se sont plutôt bien passées. Bien sûr, tout était loin d'être parfait, mais on m'a complimentée sur mon contact avec les élèves, sur ma façon de gérer le groupe. On m'a même trouvée à l'aise. Et je garde en mémoire cette phrase que j'envisage de faire encadrer dans ma chambre : "Vous ne vous êtes pas trompée, vous avez bien choisi." Quand on a tendance à douter à peu près toutes les heures de ses choix, notamment professionnels, ça fait du bien de l'entendre. Ça fait du bien d'y croire.
Allez, en bonus : le florilège de ce que peut subir un professeur de petite taille... tout est vécu !
- dépasser un tiers de la classe, regarder un autre tiers dans les yeux, lever légèrement la tête pour parler au dernier. Ils ont neuf ans. Gloups.
- voir un élève (un "phénomène") traverser la classe pour venir vous demander au tableau : "Vous faites quelle taille ?"
- comprendre au regard perdu d'un autre professeur sur votre classe qu'on ne vous a pas vue derrière vos élèves.
- accepter l'idée qu'une frange de quinze centimètres (au moins) de votre tableau restera vierge.
- manquer de tomber pour être montée sur un banc dans l'intention d'atteindre cette fameuse frange. Récidiver. Glisser à nouveau.
- vous faire empoigner par un autre professeur pour "retourner dans le rang". Sourire quand il s'aperçoit de sa méprise.
- to be continued ? ^^
- Mood:
Occupée
J'ai donc survécu à mes quinze jours de responsabilité, seule (ou presque, il y avait tout de même une agent de service qui m'aidait beaucoup) devant une horde d'enfants de 4-5 ans. Le premier jour a été très difficile. C'était le retour des vacances, je ne savais pas trop comment me positionner, et les gamins me testaient, eux... J'en suis ressortie la boule au ventre, les larmes aux yeux, convaincue que je n'y arriverais jaaaamaaaais.
Il y a ces moments terribles où vous faites face à la classe avec l'impression que vous devez empêcher une digue de céder mais que celle-ci prend l'eau de partout. Impossible de savoir où donner de la tête, ni même comment réagir (s'attaquer à ce qui ne va pas, renforcer ce qui va ?). La première semaine, ces moments ont été très fréquents. La seconde, ils m'ont semblé un peu moins nombreux – à moins que je m'y sois habituée, et que j'aie réussi à prendre de la distance et à le vivre moins difficilement. Bien sûr, le premier soir, tout le monde s'y est mis pour me dire que ça allait s'arranger, que j'allais prendre mes marques, etc. Et ils avaient raison, je pense. Tout ne s'est pas passé parfaitement ensuite, au contraire : les moments de rassemblement ont jusqu'au bout connu leurs multiples dérapages. Mais bon, face à des enfants si jeunes, c'est peut-être inévitable ? Ça se tasse peut-être avec le temps, bien au-delà de deux semaines ?
En tout cas, j'ai essayé de leur proposer des choses intéressantes, mais aussi de les faire s'entraîner, travailler, apprendre. J'espère que cela aura été un minimum productif pour eux. C'est tellement spécifique, la maternelle... Difficile de se mettre dans la tête d'un gamin de 4 ans, surtout quand on n'en a pas côtoyé depuis fort longtemps. Ma conclusion, c'est que je peux sans doute m'en sortir en maternelle, mais que je ne suis pas certaine de savoir m'y épanouir pendant toute une année. On verra donc comment se passe mon stage en élémentaire, qui commence dans deux semaines... en CM1. Ça devrait être une autre histoire !
Le fait est qu'ils vont me manquer, mes petits monstres, et que ça me faisait bizarre de les laisser vendredi soir. Les enfants, à cet âge, ça peut être aussi pénible qu'ultra-chou, à vous faire des câlins et à vous déclamer des "T'es belle maîtresse". Le mot de la fin aura été celui d'une maman, qui m'a dit en revenant chercher son fils qu'à la maison il affirmait que j'étais "trooop gentille". L'air de rien, ça m'a fait plaisir (et pourtant je l'ai disputé plusieurs fois, celui-là, quand il était trop excité !). Dans peu de temps, sans doute, il m'aura totalement oubliée, mais pendant deux semaines j'aurais été sa maîtresse "trooop gentille" =)
Il y a ces moments terribles où vous faites face à la classe avec l'impression que vous devez empêcher une digue de céder mais que celle-ci prend l'eau de partout. Impossible de savoir où donner de la tête, ni même comment réagir (s'attaquer à ce qui ne va pas, renforcer ce qui va ?). La première semaine, ces moments ont été très fréquents. La seconde, ils m'ont semblé un peu moins nombreux – à moins que je m'y sois habituée, et que j'aie réussi à prendre de la distance et à le vivre moins difficilement. Bien sûr, le premier soir, tout le monde s'y est mis pour me dire que ça allait s'arranger, que j'allais prendre mes marques, etc. Et ils avaient raison, je pense. Tout ne s'est pas passé parfaitement ensuite, au contraire : les moments de rassemblement ont jusqu'au bout connu leurs multiples dérapages. Mais bon, face à des enfants si jeunes, c'est peut-être inévitable ? Ça se tasse peut-être avec le temps, bien au-delà de deux semaines ?
En tout cas, j'ai essayé de leur proposer des choses intéressantes, mais aussi de les faire s'entraîner, travailler, apprendre. J'espère que cela aura été un minimum productif pour eux. C'est tellement spécifique, la maternelle... Difficile de se mettre dans la tête d'un gamin de 4 ans, surtout quand on n'en a pas côtoyé depuis fort longtemps. Ma conclusion, c'est que je peux sans doute m'en sortir en maternelle, mais que je ne suis pas certaine de savoir m'y épanouir pendant toute une année. On verra donc comment se passe mon stage en élémentaire, qui commence dans deux semaines... en CM1. Ça devrait être une autre histoire !
Le fait est qu'ils vont me manquer, mes petits monstres, et que ça me faisait bizarre de les laisser vendredi soir. Les enfants, à cet âge, ça peut être aussi pénible qu'ultra-chou, à vous faire des câlins et à vous déclamer des "T'es belle maîtresse". Le mot de la fin aura été celui d'une maman, qui m'a dit en revenant chercher son fils qu'à la maison il affirmait que j'étais "trooop gentille". L'air de rien, ça m'a fait plaisir (et pourtant je l'ai disputé plusieurs fois, celui-là, quand il était trop excité !). Dans peu de temps, sans doute, il m'aura totalement oubliée, mais pendant deux semaines j'aurais été sa maîtresse "trooop gentille" =)
- Mood:
Fatiguée
Je fais pousser des plantes étonnantes dans des ramequins ou des pots de yaourts : lentilles, haricots, radis ont envahi ma chambre.
J'ai récupéré une trentaine de pots de yaourts en mettant à contribution ma famille, et j'attends toujours qu'un bac à glace se libère.
Je lis avec le ton des albums qui ne sont plus de mon âge.
Je fredonne n'importe quand des chansons qui ne sont plus non plus de mon âge.
J'ai découpé des dizaines, des dizaines, des dizaines de fruits, légumes, fleurs dans des prospectus, et je ne suis même pas sûre d'en avoir assez.
J'ai le ventre tout noué à l'idée de demain.
Oui, pas de doute, je m'apprête à faire mes premiers pas en maternelle...
J'ai récupéré une trentaine de pots de yaourts en mettant à contribution ma famille, et j'attends toujours qu'un bac à glace se libère.
Je lis avec le ton des albums qui ne sont plus de mon âge.
Je fredonne n'importe quand des chansons qui ne sont plus non plus de mon âge.
J'ai découpé des dizaines, des dizaines, des dizaines de fruits, légumes, fleurs dans des prospectus, et je ne suis même pas sûre d'en avoir assez.
J'ai le ventre tout noué à l'idée de demain.
Oui, pas de doute, je m'apprête à faire mes premiers pas en maternelle...
- Mood:
Stressée
Tel est le sandwich qui nous attend, à raison de tranches de deux semaines chacune : ça s'annonce un tout petit peu violent à digérer... Les stages, surtout, revêtent beaucoup d'importance à nos yeux, mais d'un autre côté notre investissement semble difficilement conciliable avec de véritables révisions pour les oraux. Pour autant, en ce qui me concerne je ne me vois pas du tout prendre cette entrée dans la profession à la légère. Ce sont tout de même de véritables enfants qui nous sont confiés pendant deux semaines. Deux semaines, ça paraît peu et beaucoup à la fois. Je tiens à remplir mon rôle aussi bien que possible.
La conséquence, c'est que cela fait une semaine que je pense à mon stage à peu près à toute heure de la journée : je cherche des idées d'activités, j'essaie de trouver comment m'organiser sur ces quinze jours, et je me pose mille questions dont j'abreuve ensuite (après un petit tri, je vous rassure) l'enseignante titulaire. Par chance, je suis tombée sur quelqu'un de gentil et de patient. D'autres n'ont pas eu ce bonheur... L'objectif de ces vacances, ce sera donc avant tout de préparer au mieux les deux semaines qui suivront. Malheureusement, il y a par ailleurs encore beaucoup, beaucoup de travail à faire. J'ai fait une liste de ce qui devait être achevé à plus ou moins brève échéance (en réalité, je considère une brève échéance pour tout, car je sais que tout va très vite s'enchaîner), et ça fait un peu peur.
Dans ces conditions, je n'ai pas vraiment le temps de penser à mon roman en bêta-lecture, et c'est sans doute une chance : ça m'évite de trop m'impatienter. J'ai eu un début de retour assez vite, puis plus rien... Je n'en dirai pas plus, car je tiens à attendre tous les retours avant d'en tirer des conclusions. Tant pis si cela doit attendre juillet... Au moins, cela me laisse le temps de prendre du recul sur mon texte.
Quant à mon nouveau projet, il me serait difficile de quantifier son avancée. J'y réfléchis régulièrement, mais sans encore trop de rigueur. Je n'ai encore pris que peu de notes. J'imagine que les choses se mettent en place petit à petit dans mon cerveau, malgré sa légère tendance à la surchauffe. Pour le moment, je ne compte pas adopter de planning pour me forcer à avancer plus vite. Mon emploi du temps est assez contraignant comme ça.
Aujourd'hui, cependant, il s'est passé ce qui se passe toujours quand je referme un livre qui m'a particulièrement transportée. L'envie d'écrire est là...
La conséquence, c'est que cela fait une semaine que je pense à mon stage à peu près à toute heure de la journée : je cherche des idées d'activités, j'essaie de trouver comment m'organiser sur ces quinze jours, et je me pose mille questions dont j'abreuve ensuite (après un petit tri, je vous rassure) l'enseignante titulaire. Par chance, je suis tombée sur quelqu'un de gentil et de patient. D'autres n'ont pas eu ce bonheur... L'objectif de ces vacances, ce sera donc avant tout de préparer au mieux les deux semaines qui suivront. Malheureusement, il y a par ailleurs encore beaucoup, beaucoup de travail à faire. J'ai fait une liste de ce qui devait être achevé à plus ou moins brève échéance (en réalité, je considère une brève échéance pour tout, car je sais que tout va très vite s'enchaîner), et ça fait un peu peur.
Dans ces conditions, je n'ai pas vraiment le temps de penser à mon roman en bêta-lecture, et c'est sans doute une chance : ça m'évite de trop m'impatienter. J'ai eu un début de retour assez vite, puis plus rien... Je n'en dirai pas plus, car je tiens à attendre tous les retours avant d'en tirer des conclusions. Tant pis si cela doit attendre juillet... Au moins, cela me laisse le temps de prendre du recul sur mon texte.
Quant à mon nouveau projet, il me serait difficile de quantifier son avancée. J'y réfléchis régulièrement, mais sans encore trop de rigueur. Je n'ai encore pris que peu de notes. J'imagine que les choses se mettent en place petit à petit dans mon cerveau, malgré sa légère tendance à la surchauffe. Pour le moment, je ne compte pas adopter de planning pour me forcer à avancer plus vite. Mon emploi du temps est assez contraignant comme ça.
Aujourd'hui, cependant, il s'est passé ce qui se passe toujours quand je referme un livre qui m'a particulièrement transportée. L'envie d'écrire est là...
- Mood:
Pensive
Premier iiiiiiiik : mon roman se trouve actuellement sur neuf ordinateurs différents du mien et de celui de mon amoureux.
Je l'ai envoyé :
- à mon père
- à ma mère
- à ma grande sœur
- à ma petite sœur
- à la sœur de mon copain
- à une amie d'internet
- à trois volontaires de cocyclics.
Ça fait peut-être beaucoup... Mais bon, je ne suis pas non plus certaine que chaque personne de cette liste aura le temps de me faire un retour détaillé. Comme j'ai donné un délai de six mois (rapport au concours qui va devoir être ma priorité), je pense que les retours vont s'échelonner. Ce ne sera peut-être pas plus mal, du coup, d'en avoir plusieurs... Tout ce que j'espère, c'est qu'ils aillent à peu près dans le même sens.
En attendant, j'essaie de ne pas trop y penser, même s'il est difficile de ne pas demander à mes proches s'ils ont commencé ou s'ils ont avancé. J'ai toujours un léger vertige quand j'imagine que quelqu'un me lit... C'est comme si mon roman commençait à vivre une existence propre. Mes personnages m'échappent... Reste à voir à quoi ils ressemblent dans l'imaginaire de mes lecteurs.
Second iiiiiiiiik : j'ai enfin eu des informations sur le stage en responsabilité (donc seule dans une classe) que je ferai au retour des vacances de février. Je serai en moyenne section. Je suis partagée entre l'excitation et l'angoisse. J'ai hâte de pouvoir contacter l'enseignante titulaire pour commencer à tout préparer... Je vous tiendrai au courant de la suite !
Je l'ai envoyé :
- à mon père
- à ma mère
- à ma grande sœur
- à ma petite sœur
- à la sœur de mon copain
- à une amie d'internet
- à trois volontaires de cocyclics.
Ça fait peut-être beaucoup... Mais bon, je ne suis pas non plus certaine que chaque personne de cette liste aura le temps de me faire un retour détaillé. Comme j'ai donné un délai de six mois (rapport au concours qui va devoir être ma priorité), je pense que les retours vont s'échelonner. Ce ne sera peut-être pas plus mal, du coup, d'en avoir plusieurs... Tout ce que j'espère, c'est qu'ils aillent à peu près dans le même sens.
En attendant, j'essaie de ne pas trop y penser, même s'il est difficile de ne pas demander à mes proches s'ils ont commencé ou s'ils ont avancé. J'ai toujours un léger vertige quand j'imagine que quelqu'un me lit... C'est comme si mon roman commençait à vivre une existence propre. Mes personnages m'échappent... Reste à voir à quoi ils ressemblent dans l'imaginaire de mes lecteurs.
Second iiiiiiiiik : j'ai enfin eu des informations sur le stage en responsabilité (donc seule dans une classe) que je ferai au retour des vacances de février. Je serai en moyenne section. Je suis partagée entre l'excitation et l'angoisse. J'ai hâte de pouvoir contacter l'enseignante titulaire pour commencer à tout préparer... Je vous tiendrai au courant de la suite !
- Mood:
Impatiente
J'ai fini aujourd'hui de relire les 178 pages de mon roman. Cela ne signifie pas que je sois désormais sûre de sa perfection, loin de là, mais je pense être arrivée au bout de ce que je pouvais faire seule, ou secondée simplement de mon alpha-lecteur : j'ai vérifié qu'aucune phrase ne me choquait, j'ai traqué les verbes faibles dont la fréquence dans les premiers chapitres m'a effrayée, j'ai essayé d'éviter les répétitions... Voilà pour la forme. Quant au fond, j'ai eu un peu plus de mal à l'évaluer : après tout, je connais cette histoire, ces personnages... Je ne peux pas trop anticiper l'effet qu'ils auront sur des lecteurs qui les découvrent. Je n'ai donc guère pu faire mieux que m'assurer qu'il n'y avait pas d'incohérences.
À présent, c'est donc officiel : je suis à la recherche de quelques bêta-lecteurs. Bien sûr, je n'attends pas une relecture très poussée, dans le détail, mais plutôt des avis généraux (sur l'histoire, les personnages, le style dans son ensemble... Je pourrai développer au besoin mes attentes auprès des personnes concernées). De la teneur de ces avis dépendra la suite du programme. Que les intéressés se manifestent donc =) Sachant que, bien sûr, je rendrai avec plaisir le service équivalent.
Une petite présentation tout de même ?
J'ai finalement opté (pour le moment) pour le titre Égarées (même si le tag reste "folle(s)", faudrait que je m'occupe un de ces quatre de le changer, d'ailleurs).
Pour ce qui est du résumé, j'ai eu du mal à le concocter, compte tenu de la diversité des points de vue :
"Il y a dix ans qu'Alice n'a pas revu sa mère, Lila, hospitalisée en raison de sa schizophrénie. À la maison, on n'évoque guère ce sujet. La vie a repris son cours : Max, le père d'Alice, s'est remarié et a eu de nouveaux enfants. Il n'est cependant pas toujours facile pour la jeune fille de sentir peser sur elle ce lourd héritage. Petit à petit, elle entreprend de retrouver la trace de Lila, sans trop savoir ce qu'elle espère de cette quête... et quitte à tout bouleverser autour d'elle."
Le roman aborde d'autres points de vue et des intrigues secondaires, mais je n'ai pas vraiment trouvé comment en rendre compte sans donner l'impression d'un beau fouilli (ce que mon roman n'est pas. Je crois.)
Voilààà.
Pour l'heure, je vais envoyer mon document texte tout beau tout propre à mes parents et à mes sœurs, histoire d'officialiser cette étape. Je n'aime pas trop évoquer mes projets devant eux, mais je me suis dit que c'était l'occasion ou jamais de partager celui-ci avec eux. J'espère que mes sœurs, au moins, auront le temps de me faire un petit retour. Pour mes parents, lire sur l'ordinateur risque d'être un poil plus compliqué !
Je ne vous cache pas que cette étape m'angoisse un peu, mais bon... Je sais qu'il faut en passer par là, sinon, autant remiser ce texte dans un tiroir !
À présent, c'est donc officiel : je suis à la recherche de quelques bêta-lecteurs. Bien sûr, je n'attends pas une relecture très poussée, dans le détail, mais plutôt des avis généraux (sur l'histoire, les personnages, le style dans son ensemble... Je pourrai développer au besoin mes attentes auprès des personnes concernées). De la teneur de ces avis dépendra la suite du programme. Que les intéressés se manifestent donc =) Sachant que, bien sûr, je rendrai avec plaisir le service équivalent.
Une petite présentation tout de même ?
J'ai finalement opté (pour le moment) pour le titre Égarées (même si le tag reste "folle(s)", faudrait que je m'occupe un de ces quatre de le changer, d'ailleurs).
Pour ce qui est du résumé, j'ai eu du mal à le concocter, compte tenu de la diversité des points de vue :
"Il y a dix ans qu'Alice n'a pas revu sa mère, Lila, hospitalisée en raison de sa schizophrénie. À la maison, on n'évoque guère ce sujet. La vie a repris son cours : Max, le père d'Alice, s'est remarié et a eu de nouveaux enfants. Il n'est cependant pas toujours facile pour la jeune fille de sentir peser sur elle ce lourd héritage. Petit à petit, elle entreprend de retrouver la trace de Lila, sans trop savoir ce qu'elle espère de cette quête... et quitte à tout bouleverser autour d'elle."
Le roman aborde d'autres points de vue et des intrigues secondaires, mais je n'ai pas vraiment trouvé comment en rendre compte sans donner l'impression d'un beau fouilli (ce que mon roman n'est pas. Je crois.)
Voilààà.
Pour l'heure, je vais envoyer mon document texte tout beau tout propre à mes parents et à mes sœurs, histoire d'officialiser cette étape. Je n'aime pas trop évoquer mes projets devant eux, mais je me suis dit que c'était l'occasion ou jamais de partager celui-ci avec eux. J'espère que mes sœurs, au moins, auront le temps de me faire un petit retour. Pour mes parents, lire sur l'ordinateur risque d'être un poil plus compliqué !
Je ne vous cache pas que cette étape m'angoisse un peu, mais bon... Je sais qu'il faut en passer par là, sinon, autant remiser ce texte dans un tiroir !
- Mood:
Anxieuse
Après avoir profité d'un weekend un peu plus tranquille que les cinq ou six autres qui ont précédé (entre le travail pour la fac et les fêtes, je n'ai eu que peu de temps disponible...), je peux revenir ici pour m'atteler au bilan habituel. J'aime assez cette petite tradition, qui même alors que la situation n'est pas des plus folichonnes, comme ces deux dernières années, me permet d'envisager l'avenir avec un certain espoir...
( Bilan de 2011, résolutions de 2012 )
2012 s'annonce donc comme une année de graaands changements, si je parviens à réaliser ces projets. C'est un peu effrayant et en même temps stimulant.
Je vous souhaite qu'elle vous apporte beaucoup de bonheur ! ♥
( Bilan de 2011, résolutions de 2012 )
2012 s'annonce donc comme une année de graaands changements, si je parviens à réaliser ces projets. C'est un peu effrayant et en même temps stimulant.
Je vous souhaite qu'elle vous apporte beaucoup de bonheur ! ♥
- Mood:
Pensive
Depuis le temps que j'attendais de poster cette entrée ! Pour une fois, le traditionnel bilan de fin d'année sera donc légèrement retardé pour vous annoncer tout d'abord cette nouvelle d'importance : après trente longs mois de labeur, de début juillet 2009 à fin décembre 2011, je suis enfin arrivée au bout de la V3 de mon roman...
\o/ \o\ /o/ \o/ \o\ /o/ \o/ \o\ /o/ \o/ \o\ /o/ \o/ \o\ /o/ \o/ \o\ /o/ \o/ \o\ /o/ \o/ \o\ /o/ \o/ \o\ /o/ \o/ \o\ /o/ \o/ \o\ /o/ \o/ \o\ /o/ \o/ \o\ /o/
(Ceci est une danse de la joie).
Les mensurations de la bestiole m'impressionnent moi-même :
Mon alpha-lecteur a validé mon épilogue à l'instant, si bien que je peux vraiment considérer le tout comme FINI. Cela dit, je vais quand même prendre le temps de relire le tout, car cela été écrit et alpha-lu en fractionné : même si j'ai suivi un plan pré-établi (la plupart du temps), il faut que je m'assure de la cohérence de l'ensemble. J'ai d'ailleurs une petite appréhension au sujet de la longueur de l'histoire : mon copain assure s'être beaucoup moins ennuyé dans cette version que dans la précédente, mais il ne les a pas lues de la même façon. J'espère donc que la longueur ne se sent pas trop même si on lit en continu...
C'est peut-être le moment de faire un petit bilan des progrès entre la V2 et la V3, en ressortant les points cruciaux que mon alpha-lecteur m'avait fortement incitée à améliorer...
( Le bilan )
Dans l'ensemble, on constate donc quand même un gros progrès =) Quant aux doutes qui subsistent, il faudra que je voie ça avec les bêta-lecteurs... Quand j'en aurai trouvé...
Avant cela, outre la relecture, j'aimerais simplement trouver un titre. En effet, Folle(s) ne me plaît plus guère, finalement...
Pour le moment, sont en lice :
Sur le fil
Les Égarées
Un peu beaucoup à la folie
Vous préférez lequel ? Aucun ne semble très original, mais bon... J'aimerais trouver une idée qui retranscrive l'idée de frontière entre folie et normalité, de fragilité... Si vous avez des suggestions, je suis preneuse !
Ah là là... c'est fini...
Au fond, je ne me rends pas encore bien compte !
\o/ \o\ /o/ \o/ \o\ /o/ \o/ \o\ /o/ \o/ \o\ /o/ \o/ \o\ /o/ \o/ \o\ /o/ \o/ \o\ /o/ \o/ \o\ /o/ \o/ \o\ /o/ \o/ \o\ /o/ \o/ \o\ /o/ \o/ \o\ /o/ \o/ \o\ /o/
(Ceci est une danse de la joie).
Les mensurations de la bestiole m'impressionnent moi-même :
178 pages
107 190 mots
599 725 caractères
(contre 113 pages
59 725 mots
335 147 caractères dans la V2...)
107 190 mots
599 725 caractères
(contre 113 pages
59 725 mots
335 147 caractères dans la V2...)
Mon alpha-lecteur a validé mon épilogue à l'instant, si bien que je peux vraiment considérer le tout comme FINI. Cela dit, je vais quand même prendre le temps de relire le tout, car cela été écrit et alpha-lu en fractionné : même si j'ai suivi un plan pré-établi (la plupart du temps), il faut que je m'assure de la cohérence de l'ensemble. J'ai d'ailleurs une petite appréhension au sujet de la longueur de l'histoire : mon copain assure s'être beaucoup moins ennuyé dans cette version que dans la précédente, mais il ne les a pas lues de la même façon. J'espère donc que la longueur ne se sent pas trop même si on lit en continu...
C'est peut-être le moment de faire un petit bilan des progrès entre la V2 et la V3, en ressortant les points cruciaux que mon alpha-lecteur m'avait fortement incitée à améliorer...
( Le bilan )
Dans l'ensemble, on constate donc quand même un gros progrès =) Quant aux doutes qui subsistent, il faudra que je voie ça avec les bêta-lecteurs... Quand j'en aurai trouvé...
Avant cela, outre la relecture, j'aimerais simplement trouver un titre. En effet, Folle(s) ne me plaît plus guère, finalement...
Pour le moment, sont en lice :
Sur le fil
Les Égarées
Un peu beaucoup à la folie
Vous préférez lequel ? Aucun ne semble très original, mais bon... J'aimerais trouver une idée qui retranscrive l'idée de frontière entre folie et normalité, de fragilité... Si vous avez des suggestions, je suis preneuse !
Ah là là... c'est fini...
Au fond, je ne me rends pas encore bien compte !
- Mood:
Joyeuse
Si on nous avait dit, l'année dernière, qu'on serait encore plus débordés en master 2, on aurait préféré ne pas le croire. Le fait est que ces dernières semaines ont été assez intenses, la faute surtout à un emploi du temps trop chargé (plus de 30h hebdomadaires... beaucoup trop, à ce niveau d'étude, surtout quand on rajoute les 3h de transport quotidiennes minimum qui sont mon lot). Les vacances sont enfin arrivées, mais il ne faut pas non plus se leurrer : j'ai des travaux assez importants à rendre à la rentrée, et il va donc me falloir faire preuve d'organisation.
Pour le coup, j'ai complètement laissé passer ma date d'anniversaire sans poster ici, par manque de temps mais aussi un peu par manque d'envie. Non, je ne vais pas encore faire le coup de celle qui a peur de vieillir (après tout, je n'ai "que" l'âge de mon copain quand on s'est rencontrés, et que je l'ai traité de vieux =P), mais quelques crises familiales s'y sont greffées... Comme si on n'avait pas eu notre compte, ces dernières années. Cela ne m'a pas empêchée d'être gâtée, heureusement (le tome 1 du Trône de Fer, le tome 1 des Fedeylins, Le Déchronologue, Le goût des pépins de pomme, le premier tome de la BD Louve, qui fait suite à Thorgal, le DVD de Raiponce, l'extension du jeu Bang !, les Sims Animaux et Cie, un livre de recette de gâteaux qui ont l'air super bons, des moules et des recettes pour Oursons guimauve, une jolie barrette pour cheveux et une sorte d'épingle à chignon dont je n'ai pas encore appris à me servir). Je n'ai pas encore eu le temps de trop toucher à tout ça, mais j'espère pouvoir profiter des vacances pour commencer.
Sinon, côté écriture, au moins, ça a assez bien avancé. J'ai bouclé les chapitres 27 et 28, avec les félicitations de mon alpha-lecteur. Mention spéciale pour le chapitre 27 qui lui a de nouveau embué les yeux – je dois dire que moi aussi, j'ai ressenti une certaine émotion en l'écrivant... Je suis contente qu'elle soit passée. En tout cas, cela signifie que je ne suis plus qu'à un chapitre et un épilogue de la fin. Pour le moment, le chapitre 29 me donne un peu de fil à retordre, mais je devrais pouvoir finir pour la fin de l'année. J'ai hâte !
Pour le coup, j'ai complètement laissé passer ma date d'anniversaire sans poster ici, par manque de temps mais aussi un peu par manque d'envie. Non, je ne vais pas encore faire le coup de celle qui a peur de vieillir (après tout, je n'ai "que" l'âge de mon copain quand on s'est rencontrés, et que je l'ai traité de vieux =P), mais quelques crises familiales s'y sont greffées... Comme si on n'avait pas eu notre compte, ces dernières années. Cela ne m'a pas empêchée d'être gâtée, heureusement (le tome 1 du Trône de Fer, le tome 1 des Fedeylins, Le Déchronologue, Le goût des pépins de pomme, le premier tome de la BD Louve, qui fait suite à Thorgal, le DVD de Raiponce, l'extension du jeu Bang !, les Sims Animaux et Cie, un livre de recette de gâteaux qui ont l'air super bons, des moules et des recettes pour Oursons guimauve, une jolie barrette pour cheveux et une sorte d'épingle à chignon dont je n'ai pas encore appris à me servir). Je n'ai pas encore eu le temps de trop toucher à tout ça, mais j'espère pouvoir profiter des vacances pour commencer.
Sinon, côté écriture, au moins, ça a assez bien avancé. J'ai bouclé les chapitres 27 et 28, avec les félicitations de mon alpha-lecteur. Mention spéciale pour le chapitre 27 qui lui a de nouveau embué les yeux – je dois dire que moi aussi, j'ai ressenti une certaine émotion en l'écrivant... Je suis contente qu'elle soit passée. En tout cas, cela signifie que je ne suis plus qu'à un chapitre et un épilogue de la fin. Pour le moment, le chapitre 29 me donne un peu de fil à retordre, mais je devrais pouvoir finir pour la fin de l'année. J'ai hâte !
- Mood:
Occupée